À l’heure du choix, la France foule aux pieds l’héritage gaulliste, renie l’honneur de la patrie, abandonne Dreyfus, bafoue la Résistance, déshonore Jean Moulin et trahit le sang versé pour sa liberté.
La France, sous l’autorité d’Emmanuel Macron, vient d’annoncer qu’elle reconnaîtra en septembre 2025 l’État de Palestine à l’Assemblée générale des Nations unies. Ce geste, présenté comme un « acte de paix », révèle pourtant l’aboutissement d’une dérive stratégique lente et profonde caractérisée par l’opportunisme et la complaisance envers le radicalisme : il sacrifie les exigences de sécurité, dévoie l’héritage gaulliste d’équilibre et offre, nolens volens, un levier symbolique au terrorisme. Plus grave : en acte comme en symbole, Paris entérine un système où l’Autorité palestinienne — loin de constituer une alternative modérée — finance et légitime le Hamas par un dispositif de rémunération des auteurs d’attentats, le tristement célèbre pay-for-slay. Ainsi, Macron ne se contente plus de trahir l’esprit de 1958 ; par cette décision, il assassine une seconde fois Alfred Dreyfus, gifle les résistants français et déshonore la mémoire de Jean Moulin. Celui qui prétend incarner la modernité inflige à la France un retour aux heures sombres où l’injustice, la veulerie et la lâcheté tenaient lieu de politique.
Je tiens ici la plume de Zola pour accuser, faits à l’appui, une diplomatie qui s’égare et une République qui abdique.
D’abord, nul ne conteste le caractère unilatéral de la démarche. La lettre présidentielle remise à Mahmoud Abbas insiste certes sur la démilitarisation du Hamas ; néanmoins elle ne prévoit ni mécanisme vérifiable ni clause suspensive à cette exigence. Dès l’annonce, Washington s’inquiète d’une décision « imprudente » qui “sert la propagande du Hamas », tandis que Jérusalem la dénonce comme une « récompense au terrorisme ». Refusant tout moratoire, le Hamas salue une « étape positive » et appelle d’autres capitales à suivre Paris. L’organisation terroriste entend cette reconnaissance comme une victoire morale : son communiqué salue « une étape positive vers la justice » et exhorte d’autres capitales à imiter Paris. L’effet symbolique est donc immédiat : l’organisation terroriste désignée par l’Union européenne depuis 2003 brandit la décision comme la preuve que la violence paie, quand bien même ses membres demeurent sous sanctions internationales.
Le piège est classique : l’intention diplomatique, présentée comme humaniste, est détournée par ceux qu’elle prétend marginaliser. À la puissance de la norme juridique s’oppose l’efficacité de la scène médiatique, où l’image d’un État palestinien reconnu importe davantage que l’absence de monopole légitime de la force sur son territoire. Dès lors, le Hamas peut revendiquer une victoire morale, renforcée par les versements réguliers que l’Autorité palestinienne continue de lui assurer via le fameux mécanisme institutionnalisé d’allocations aux « martyrs » et aux prisonniers qui récompensent directement le terrorisme (programme pay-for-slay (1)).
Certes, le Quai d’Orsay proteste : la reconnaissance viserait l’Autorité palestinienne, non le Hamas, et s’inscrirait dans la défense de la solution à deux États. Pourtant, c’est bien la simultanéité entre l’annonce française et le blocage des négociations d’otages qui choque : alors que des civils israéliens restent entre les mains de terroristes, Paris procure à ces derniers un capital symbolique inespéré. Ainsi se referme le piège de la « politique des signes » : l’intention diplomatique est récupérée par ceux qu’elle prétend marginaliser.
Contrairement au narratif de l’Élysée, l’Autorité palestinienne n’est pas un simple interlocuteur modéré. Elle participe au même logiciel idéologique que le Hamas — l’éradication finale de l’État d’Israël — et encourage cette entreprise par le pay-for-slay, financé en partie par l’aide internationale. L’Autorité palestinienne soutient ainsi la même idéologie de destruction de l’État juif que le Hamas : d’une part, son corpus scolaire efface systématiquement Israël des cartes et glorifie la « libération totale » du territoire entre Méditerranée et Jourdain ; d’autre part, la Charte de l’OLP, bien que formellement amendée en 1996, conserve dans son texte de référence de 1968 des articles appelant à la « liquidation de la présence sioniste », et aucune abrogation n’a jamais été validée par un vote conforme aux règles internes de l’OLP. En pratique, la doctrine de « libération par étapes » reste enseignée dans les manuels approuvés par Ramallah.
J’accuse ensuite Emmanuel Macron d’avoir rompu dans sa politique proche-orientale avec le legs gaullien de non-alignement pour glisser de l’équilibre vers la complaisance et un parti pris systématique pro-arabe. Depuis 1967, la Ve République oscillait entre solidarité occidentale et ouverture au monde arabe ; l’Élysée revendiquait la médiation. Cette évolution a trouvé sous Macron son expression la plus caricaturale puisque cette politique mercantile et pro-arabe a persisté malgré ses échecs répétés, témoignant d’une incapacité à adapter la stratégie aux nouvelles réalités géopolitiques. En devenant la première nation occidentale majeure et le premier État du G7 à franchir ce Rubicon diplomatique sans consensus occidental, la France se désolidarise de ses alliés et s’isole dans une posture d’unilatéralisme inversé .
J’accuse encore Emmanuel Macron de vouloir contrer l’alliance Trump-Netanyahu dans une logique de contournement diplomatique visant à affaiblir l’alliance américano-israélienne. Macron tente de consolider une coalition européano-arabe pour contrebalancer l’influence du duo Trump-Netanyahu, révélant une conception manichéenne des relations internationales qui privilégie la confrontation à la coopération constructive. Cette approche témoigne d’une méconnaissance fondamentale des mécanismes de l’influence internationale. En s’opposant frontalement aux États-Unis et à Israël, la France se marginalise et réduit sa capacité d’intermédiation, objectif pourtant affiché de sa diplomatie.
Cette posture, paradoxalement critique envers l’unilatéralisme américain, démontre l’incohérence fondamentale de la diplomatie macronienne. Le projet présidentiel n’est plus de construire des ponts, mais de se démarquer coûte que coûte de l’axe américano-israélien, quitte à réduire la diplomatie à un calcul d’opinion intérieure. La réalité démographique – six à sept millions de citoyens de culture ou de confession musulmane – hante visiblement l’argumentaire élyséen. La reconnaissance palestinienne s’analyse avant tout comme une concession à la démographie électorale française: face à une population musulmane croissante et politiquement mobilisée, l’Élysée privilégie l’apaisement communautaire à la cohérence internationale. Cette approche, symptomatique d’une démocratie d’opinion dévoyée, transforme la politique étrangère en variable d’ajustement des équilibres intérieurs. Les diplomates français eux-mêmes ont dénoncé cette politique biaisée qui contredit la tradition d’équilibre français et nuit à l’influence nationale dans la région; critique révélatrice de l’ampleur de la fracture entre les professionnels de la diplomatie et les orientations politiques de l’Élysée. Le raisonnement de Macron n’est plus géostratégique, il est électoral : désamorcer la colère d’une « rue arabe » hexagonale au prix d’une rupture avec l’allié historique des guerres mondiales, et sans la moindre capacité de mise en œuvre concrète.
J’accuse aussi le président français d’indifférence morale car la temporalité de cette reconnaissance, intervenant alors que des otages israéliens demeurent aux mains de groupes terroristes, révèle une insensibilité éthique préoccupante. Cette indifférence aux souffrances humaines concrètes au profit de considérations géopolitiques abstraites illustre la déshumanisation progressive de la diplomatie française.
J’accuse encore la présidence d’avoir normalisé l’inacceptable en recevant, le 7 mai 2025, Ahmed al-Charaa – anciennement Abou Mohammad al-Jolani, “ex”-cadre d’Al-Qaïda et chef de Hay’at Tahrir al-Sham – dans les salons de l’Élysée. Cette errance française constitue une transgression majeure des principes du droit international et de la lutte antiterroriste. En effet, cette visite, entérinée alors que l’intéressé figure toujours sur la liste 1267 du Conseil de sécurité, entache l’honneur national : Macron gifle ainsi la Résistance et insulte Jean Moulin, martyr de la cause libre. Les familles des victimes du 13 novembre, de Samuel Paty et de tant d’autres y voient une injure, les ONG rappellent les massacres commis par HTS, et la presse française relaie le cri Jolani dégage ! lancé place de la République par des Syriens exilés. Sous le prétexte d’une hypothétique « transition syrienne », Paris a offert à un ex-djihadiste l’aura d’un chef d’État légitime et banalise des crimes de guerre en échange d’un accès spéculatif à l’après-Assad. C’est bien là une conception utilitariste de la diplomatie qui fait fi des considérations éthiques et juridiques : la Realpolitik cède ici à une Real-immoralité criminogène : on banalise les crimes en échange d’un hypothétique accès à l’après-Assad, sans garantie ni contrôle. L’argument de la transition démocratique invoqué par l’Élysée ne peut masquer la réalité des crimes perpétrés par les forces de Jolani, notamment les massacres de familles alaouites, druzes et l’esclavage sexuel des femmes et enfants capturés. Cette complaisance envers le terrorisme déguisé en pragmatisme diplomatique constitue un précédent dangereux qui affaiblit la crédibilité française dans la lutte contre l’extrémisme sous toutes ses formes. Cette normalisation du terrorisme s’inscrit dans une logique plus large de relativisme moral qui caractérise la diplomatie macronnienne. En privilégiant l’influence géopolitique aux principes éthiques, la France abandonne progressivement son soft power traditionnel fondé sur les valeurs universelles.
J’accuse de plus le pouvoir exécutif d’avoir regardé s’effondrer à bas bruit l’expertise exceptionnelle de la France au Levant – fruit de siècles de relations privilégiées avec la région – et d’avoir laissé se déliter l’appareil cognitif qui soutenait autrefois l’influence française au Levant. Cette compétence scientifique, jadis reconnue mondialement, prive la diplomatie française de ses fondements analytiques traditionnels; la dégradation de la recherche française, caractérisée par la baisse de productivité et de classement international, affectant directement la qualité de l’expertise régionale. Or, sans expertise structurée, la décision politique se nourrit d’improvisations jupitériennes. Des diplomates de la direction Afrique-Nord-Moyen-Orient alertaient en 2023 : la « diplomatie sans diplomates » mine la crédibilité française et expose les diplomates français au ressentiment. Cette ignorance savante explique en partie l’inadéquation croissante entre les ambitions diplomatiques françaises et les réalités proche-orientales. L’Élysée n’a pas entendu ; le président français gouverne avec une diplomatie dépourvue de boussole savante, substituant improvisation et posture à l’analyse. L’approche macronienne, caractérisée par la mégalomanie présidentielle et l’improvisation, contraste avec la tradition de professionnalisme diplomatique français. Cette personnalisation excessive de la politique étrangère, conjuguée à la méconnaissance des subtilités régionales, produit une diplomatie d’amateur aux conséquences dramatiques.
En outre, j’accuse cette diplomatie d’avoir précipité l’isolement occidental de la France tout en récoltant une confiance toute relative au Moyen-Orient. La reconnaissance palestinienne unilatérale place la France en opposition frontale avec ses principaux alliés occidentaux. Cette stratégie d’isolement volontaire affaiblit considérablement la capacité d’influence française et réduit sa crédibilité dans les négociations multilatérales. Berlin refuse de suivre Paris, jugeant la reconnaissance « prématurée ». Rome et Londres exigent des garanties sécuritaires que l’Élysée n’offre pas. Washington suspend un format trilatéral de coordination, dénonçant le « camouflet » infligé aux victimes du 7 octobre et aux familles des otages encore prisonniers des groupes terroristes dans la bande de Gaza. Riyad et Doha saluent la décision mais signent leurs principaux contrats militaires avec d’autres puissances telles que les États-Unis et le Royaume-Uni. L’opposition américaine, israélienne et même européenne à cette décision illustre l’échec de la diplomatie française à construire des consensus durables. Cette approche conflictuelle remplace la tradition française de médiation et de construction de ponts entre positions antagonistes. Paradoxalement, cette politique pro-arabe affichée ne renforce pas l’influence française dans le monde arabe. Au contraire, elle révèle une faiblesse structurelle qui encourage les acteurs régionaux à instrumentaliser la France plutôt qu’à la respecter comme partenaire égal. La crise de confiance avec le Proche-Orient, soulignée par les diplomates français eux-mêmes, atteint des niveaux dangereux qui risquent de devenir permanents. Cette dégradation reflète l’inadéquation entre les moyens français et ses ambitions régionales Le résultat cumulé est paradoxal : Paris perd sur les deux tableaux, suspecte à l’ouest, instrumentalisée à l’est.
Cet amateurisme diplomatique annonce des conséquences intérieures tout aussi pernicieuses: le ministère de l’Intérieur enregistre déjà une hausse de 28% des actes antisémites en France métropolitaine depuis l’annonce, les services de renseignement recensent dix-sept projets d’attentats se réclamant de la « trahison française ». La fracture sociétale s’élargit, la mise en danger permanente des Juifs français se concrétise pendant que le discours républicain se dissout dans l’ambiguïté.
J’accuse enfin le Président Macron de sous-estimer les implications juridiques internationales – voire même de violer le droit international – et d’encourager le terrorisme. D’une part, la reconnaissance d’un État palestinien en l’absence de négociations bilatérales et de contrôle effectif du territoire contrevient aux principes classiques du droit international public. Cette démarche unilatérale remet en question la doctrine de l’effectivité étatique et ouvre un précédent dangereux pour d’autres situations conflictuelles. D’autre part, en reconnaissant l’autorité palestinienne malgré son incapacité à contrôler Gaza et sa complicité avec les organisations terroristes, la France légitime indirectement l’usage de la violence comme moyen d’accession à la souveraineté. Cette approche contredit frontalement les principes de la Charte des Nations unies et de la lutte antiterroriste.
Ainsi, devant la nation et l’histoire, je déclare :
J’accuse Emmanuel Macron d’avoir sacrifié l’équilibre gaulliste sur l’autel d’un opportunisme électoral et mercantile.
J’accuse la diplomatie française d’avoir offert au Hamas une victoire symbolique qui ruine vingt ans de lutte antiterroriste européenne.
J’accuse l’Élysée d’avoir légitimé un « ex »-chef d’Al-Qaïda, piétinant la résolution 1373 du Conseil de sécurité de l’ONU et d’avoir ainsi giflé les résistants français, déshonoré Jean Moulin et tué symboliquement Alfred Dreyfus.
J’accuse le gouvernement d’avoir méprisé ses propres diplomates et chercheurs, laissant dépérir notre savoir stratégique.
J’accuse la République d’avoir dévoyé le mot “paix” pour masquer un renoncement qui confond prudence et lâcheté.
La reconnaissance palestinienne par Macron symbolise l’abdication d’une France jadis respectée pour sa capacité à transcender les clivages régionaux. Cette politique de renoncement, déguisée en initiative diplomatique, révèle l’ampleur du déclin français et l’incapacité structurelle de l’Hexagone à peser sur les grands équilibres mondiaux. L’accueil de terroristes, la complaisance envers l’extrémisme et la subordination aux pressions communautaires dessinent le portrait d’une puissance moyenne en perte de repères, sacrifiant ses principes fondamentaux sur l’autel d’un pragmatisme dévoyé. Cette déchéance diplomatique consacre la transformation de la France en acteur périphérique du système international, incapable de défendre ses intérêts comme ses valeurs avec cohérence et détermination.
Comme Zola le proclamait en 1898, « la vérité est en marche et rien ne l’arrêtera ». La vérité aujourd’hui est que la France, jadis phare d’une diplomatie fondée sur le droit et la mesure, s’englue dans une posture sentimentale, sans moyens ni doctrine, offrant aux terroristes un triomphe rhétorique tout en affaiblissant ses alliés, ses principes et sa sécurité.
En ce temps où la Nation commémore les victimes de la rafle du Vel d’Hiv et du terrorisme, les militaires morts au champ d’honneur ou sur les théâtres d’opération extérieurs, Paris tend la main à leurs bourreaux repentis ; au moment où l’on exige des garanties de démilitarisation, Paris reconnaît un État dont une partie du territoire reste sous le contrôle d’un groupe terroriste. Ce grand écart n’est plus une subtile nuance diplomatique ; c’est une faillite stratégique qui profane la mémoire nationale- une abdication réelle.
Car voici le crime ultime : Emmanuel Macron, cette fois-ci, tue Dreyfus. Là où l’innocent capitaine fut injustement accusé puis réhabilité par la vérité et le courage républicain, le président actuel inverse cette noble dynamique en légitimant les véritables coupables de terrorisme. Il gifle les résistants français qui donnèrent leur vie pour que jamais plus la France ne s’agenouille devant la barbarie. Il déshonore Jean Moulin, ce héros qui unifia la Résistance contre l’occupation nazie, en offrant aujourd’hui les salons de la République à ceux qui perpétuent l’idéologie de mort que nos martyrs combattirent. Quand Moulin refusa de signer la liste des prétendus « communistes » responsables des sabotages, il préféra la torture à la compromission ; quand Macron signe la reconnaissance palestinienne sans garanties antiterroristes, il choisit la facilité de la complaisance à l’exigence de la résistance morale.
Françaises, Français, chercheurs, philosophes, diplomates, élus, ne laissons pas l’Histoire se refermer sur une capitulation qui souille la mémoire de nos héros. Réclamons le retour à l’expertise, à la cohérence et à l’éthique ; sinon, demain, nous n’aurons plus ni voix crédible ni conscience intacte.
J’appelle à la vigilance républicaine avant que l’honneur ne s’efface tout entier, avant que les ombres de Dreyfus, de Moulin et de tous nos résistants ne se détournent à jamais d’une France qui a oublié le sens du mot dignité.
(1)
Mécanismes financiers soutenant le terrorisme
| Mécanisme | Montant annuel estimé | Bénéficiaires principaux | Nature du soutien |
| Fond Martyrs (pay-for-slay) | 330 millions $ | Familles de terroristes morts en action | Rentes mensuelles à vie |
| Stipends aux prisonniers | 16.4 millions $/mois | 9 750 terroristes emprisonnés dont 899 affiliés Hamas | Salaires croissants selon la gravité des actes |
| Versement exceptionnel post-7 octobre 2023 | 2.8 millions $ | 1 500 familles de terroristes Hamas tués | Prime unique + rente mensuelle |
(2)
Les crédits du programme Diplomatie culturelle et d’influence chutent de 6,3% en 2025. Entre 2010 et 2024, les centres de recherche hexagonaux sur le Proche-Orient ont perdu 37% de leurs financements, quand Londres et Berlin augmentaient les leurs de 48% : le Livre blanc des études moyen-orientales déplore déjà en 2014 l’insuffisance quasi générale de la formation en langues orientales. La filière arabe, jadis vitrine de l’orientalisme savant, se paupérise. France that has forgotten the meaning of dignity.





















